PHOTOTWENS 2020

PhotoTWENS 2020

Natalie Malisse diplômée de l’ESA le 75 en 2020

Exposition du 5 au 27 septembre 2020 – Kapel Romaanse Poort,Brusselsestraat 63, B-3000 Leuven. + infos ici

Fotografen uit de juryselectie tonen hun bekroonde fotowerken: Hanne Van Assche, Hanneke Van Camp, Jaro Minne, Jef Van den Bossche, Jonas Van der Haegen, Marnicq Roebben, Mauro Desmedt, Milana Starklova, Monica Fierlafijn, Natalie Malisse, Rembert De Prez, Sarah Oyserman, Seppe Vancraywinkel, Simon Van Geel, Tim Theo Deceuninck, Vincent de Laat, Maxime Minsen. (Unexposed Wild Card).
De jury Nicky Aerts, programamaakster en presentatrice ‘Pompidou’ radio Klara Nick Hannes, fotograaf, docent fotografie Sammy Ben Yacoub, curator n+1 project space, Cas-co (Leuven)

RENCONTRES DE LA JEUNE PHOTOGRAPHIE INTERNATIONALE 2020 – NIORT

7 AVRIL – 16 MAI 2020 – Week-end événementiel 24-25-26 avril 2020

Leif Houlevigue – diplômé de l’ESA LE 75 – 2017

Villa Perochon INFO

Après l’effervescence et la belle folie du 25e anniversaire en 2019 qui a réuni à Niort plus d’une centaine d’artistes internationaux, nous revenons à la source des Rencontres de la jeune photographie internationale.

Autour de notre invité d’honneur, JH Engström, nous recevrons lors de la résidence de création 8 artistes émergents internationaux qui ont été choisis parmi près de 200 candidats dont 60 % provenant de l’étranger, 60 % de femmes et dont la moyenne d’âge était de 33 ans. Nous accueillerons également une étudiante en 5e année de l’École européenne supérieure de l’image (Éesi de Poitiers-Angoulême).

Autour de la résidence, outre les expositions consacrées aux artistes en création, nous accueillerons les expositions de six autres artistes dans huit lieux situés au cœur de Niort.
Toujours attentifs à la pluralité et à la richesse de création qu’offre le médium photographique, nous déambulerons parmi les démarches les plus diverses, du reportage à l’excavation de livres, du Mexique à l’Europe centrale en passant par Las Vegas, du polaroid trituré à l’impression jet d’encre et de l’installation à la vidéo en passant par le passe-partout…
 

Patrick Delat, directeur artistique

PRIX MEDIATINE 2020 / Expo collective

Le Prix Ville de Bruxelles: Mathilde Mahoudeau & Lucas Castel, Photographie (2 anciens étudiants en photographie du 75)

07/02/2020 → 08/03/2020 / Vernissage le 6 février à 18h Expo accessibles les vendredis, samedis et dimanches de 14 à 18h

La Médiatine, 1 Allée Pierre Levie, 1200 Bxl

Le Centre culturel Wolubilis présente le Prix Médiatine 2020. Véritable laboratoire artistique, ce concours annuel initié en 1983 s’adresse aux plasticiens belges de 18 à 40 ans, ou résidant en Belgique depuis au moins 1 an, quels que soient leur parcours artistique et leur technique ! Reflet de la recherche plastique contemporaine, le Prix Médiatine s’adresse aux artistes souhaitant dynamiser la création actuelle et confronter leur réflexion au regard d’un jury professionnel. 

Au total, sept prix ont été décernés:

le Prix Médiatine: Ingel Vaikla, Vidéo

le Prix Cocof ainsi que le Prix Out of the box: Amélie Scotta, Dessin, Numérique

le Prix FWB: Julien Saudubray, Peinture

le Prix Ville de Bruxelles: Mathilde Mahoudeau & Lucas Castel, Photographie (2 anciens étudiants en photographie du 75)

le Prix SOFAM: Etiennette Plantis, Installation, Peinture

le Prix Macors : Jonas Moënne, Sculpture, Vidéo

FAMILLE NOMBREUSE / Expo photo autour du rappeur Roméo Elvis par La Straussphère

28/11/2019 → 17/01/2020

Labo initial, 62 avenue Jean-Baptiste Clément, 92100 Boulogne-Billancourt

C’est au 75, école de photographie à Bruxelles, que Martin et Nicolas rencontrent Roméo Elvis. Ils fondent la Straussphère et commencent un travail au long court sur le rappeur et son entourage.

À travers leurs clichés, ils racontent les débuts, les tournées et les temps-forts de cette aventure photographique et musicale. Ils assument une écriture spontanée dont découlent des images faites pour durer et ancrer dans le temps l’iconographie de cette nouvelle génération du rap.

Ils partagent, au travers de cette exposition interactive et du portfolio augmenté créé pour l’occasion, les coulisses de cette aventure.

Je m’appelle Filda Adoch / Martina Bacigalupo

02/10/2019 → 24/10/2019

Vernissage : 2 octobre 2019 à 18h / GRATUIT / Horaire: Lu – ve: 9 à 17h — Sa : 11 à 17h

Forum des Halles, Louvain-la-Neuve

Une énergie vitale qui emporte tout

Après avoir étudié la littérature et la philosophie en Italie, puis la photographie au London College of Communication, Martina Bacigalupo s’installe au Burundi en 2007. Photographe impliquée, elle travaille sur les questions relatives aux droits de l’Homme, et notamment sur la place des femmes dans les pays du Sud. Les photographies de Martina Bacigalupo, par leurs cadrages purs et leur justesse, développent des récits de vie tout en subtilité : sans démonstration, sans assertion, sans jugement.

« Je m’appelle Filda Adoch » raconte la vie quotidienne d’une femme du district de Gulu et montre les souffrances du peuple du nord de l’Ouganda. C’est aussi l’histoire d’une résistance silencieuse et admirable. Filda a perdu une jambe sur une mine, vu mourir deux maris et un fils, victimes de la violence ambiante, et continue d’avancer avec une énergie inouïe. Seule, elle couve cinq enfants, deux filleuls, dix petits-enfants, une mère, un frère.

Commissariat : Jean-Marc Bodson

Familles, je vous like

Expo photo – CENTRE CULTUREL DE NAMUR

HORAIRE Du mardi au dimanche, de 14h00 à 18h00 / VERNISSAGE Mercredi 18 septembre 2019 – 19h00 / TARIF Gratuit

Avec les photographes belges :

Norbert Ghisoland
✔ Herman Bertiau
Anne De Gelas
Sébastien Reuzé
Gael Turine
Natalia de Mello
✔ Libert.Suárez

« La pratique et les usages de la photographie et de l’album de famille ont évolué avec l’évolution de la technique photographique et des réseaux de partage d’images sur Internet. La photo de famille reste cependant un lieu commun traditionnel de la photographie populaire et artistique même si l’album de famille, objet de mémoire transgénérationnel, se voit concurrencé aujourd’hui par la diffusion des photos à travers les réseaux sociaux et les services de partage d’images sur internet.
A travers ces photos tissant la légende des familles ou dispersées aux quatre vents, se dévoile et se dessine notre rapport contemporain et pluriel à la mémoire collective et à l’identité familiale qui a connu, elle aussi, des métamorphoses significatives avec la multiplication des modèles de familles monoparentales, homoparentales, recomposées, mixtes, etc.

Cette exposition qui présente la manière dont les artistes et les photographes professionnels rendent compte aujourd’hui de la réalité familiale sera aussi l’occasion d’inviter les habitants de Namur à fouiller la mémoire de leur famille, à partager avec le public une sélection de ces photographies intimes qui ne quittent en général pas le foyer familial pour affirmer et afficher notre attachement à nos famille de cœur. » 

Daniel Vander Gucht, commissaire de l’exposition.

FLORINE THIEBAUD / BREAKING POINT

GALLEIE SATELLITE _ Cinema Churchill | Rue du Mouton Blanc, 20 | 4000 Liège | Belgium

11.09.2019 > 17.11.2019 

Diplômée de l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers en 2018 et de l’ESA le septantecinq en 2016, Florine Thiebaud présente à la Galerie Satellite son récent projet photographique Breaking Point traitant de l’exil.

La mer Egée, associée à l’exil depuis l’épopée d’Ulysse, et plus récemment et plus douloureusement, avec la déportation de milliers de communistes grecs dans les années 30 et la crise des réfugiés aujourd’hui, hante Florine Thiebaud depuis 2016.

Elle décide de partir en Grèce pour se confronter à cette réalité. Elle fait plusieurs voyages, à Athènes et sur différentes îles, en particulier sur Agios Efstratios et Lesbos, de triste réputation avec ses camps-prisons à ciel ouvert. Durant son périple, elle rencontre des personnes réfugiées. Ils restent en contact et se retrouvent quelques mois plus tard. La jeune photographe peut ainsi suivre, en parallèle, l’évolution des demandes d’asile et des démarches administratives, et celle des hommes et des femmes… Florine Thiebaud ne cherche pas à donner du sens à ce qui n’en a pas, mais plutôt à rendre compte d’un état en suspens, d’un temps d’arrêt, d’un délai qui semble sans cesse postposé, en prise au passage du temps inévitable et intransigeant. AF Lesuiss

http://www.florinethiebaud.com/